Mundler, Patrick Ph.D.


Professeur titulaire

Université Laval

Patrick Mundler est professeur titulaire en développement rural au département d’économie agroalimentaire et des sciences de la consommation de la Faculté des sciences de l'agriculture et de l'alimentation. Il a obtenu son doctorat en sciences économiques à l'Université Lyon 2 (France). Il est membre régulier du Centre de Recherché sur le Développement Territorial (CRDT) et du groupe de recherche Agriculture, Territoires et Développement.


 

 

 

Intérêts de recherche

Patrick Mundler s'intéresse à l’évolution contemporaine des relations entre l’agriculture (comme pratique économique et sociale jouant un rôle déterminant dans l’usage des ressources et dans le développement territorial) et les territoires ruraux, périurbains et même urbains. Cela l'amène à étudier divers phénomènes qui permettent d’illustrer les interactions de l’agriculture avec le développement territorial ou avec une demande sociale multiforme : les circuits alimentaires de proximité, la multifonctionnalité de l'agriculture ou encore les facteurs territoriaux de la restructuration de l’agriculture.   

Pavillon Paul-Comtois

2425 rue de l'Agriculture
Département d'économie agroalimentaire et sciences de la consommation,
Pavillon Paul-Comtois,
CMT-4412
Université Laval
Québec, (Québec)
G1V 0A6
418-656-2131 poste : 2760
Fax : 418-656-7821
patrick.mundler@fsaa.ulaval.ca

Patrick Mundler a obtenu son doctorat en sciences économiques à l'Université Lumière Lyon 2. Après avoir enseigné l’économie dans l’enseignement technique agricole en France, il a été enseignant-chercheur au Collège Coopératif Rhône-Alpes de 1998 à 2001, puis il a dirigé, de 2001 à 2012, le département Sciences Sociales et de Gestion d’une école d’ingénieurs en Agriculture : l’ISARA Lyon. Il a rejoint le département d’économie agroalimentaire et des sciences de la consommation de la Faculté des sciences de l'agriculture et de l'alimentation de l’Université Laval en janvier 2013.

2007

  • Doctorat en Sciences économiques à l'Université Lyon 2.

1993

  • D.E.A. Économie de la production (1991-1993)

1991

  • D.H.E.P.S. ( Diplôme des Hautes Études des Pratiques Sociales) à l'Université Lyon 2.

Direction
Ouellet, Fernande - Maîtrise - Études en cours
Sujet :

Fernande Ouellet effectue son mémoire de maîtrise dans le cadre du projet de recherche « Co-construire des modèles collaboratifs pour la réhabilitation des agrosystèmes ». Dans ce cadre, elle étudie en particulier le programme appelé Alternative Land Use Service (ALUS).

Ce programme est apparu d’abord au Manitoba en 2007, puis en Ontario en 2008. Il retient de plus en plus l’intérêt des gestionnaires de l’environnement et des ressources naturelles par le changement de paradigme qu’il propose : démarche volontaire et gérée par les agriculteurs d’un même territoire, accompagnée d’un incitatif financier récurrent, visant à reconnaître et valoriser le rôle actif et positif de l’agriculteur sur l’environnement.

Ce dispositif se présente en effet comme une alternative au modèle conventionnel de gestion centralisée des mesures agroenvironnementales, aux objectifs et aux solutions souvent mal adaptés aux réalités locales. La démarche ALUS est participative au sens où l’agriculteur est central dans l’élaboration de l’aménagement qui sera réalisé sur sa propriété ; elle est aussi collaborative au sens de la gouvernance du programme par la diversité des parties prenantes qui collaborent au sein de l’organe de gestion, le Partnership Advisory Committee (PAC), lequel est d’ailleurs contrôlé à majorité par des agriculteurs.

Le mémoire de maîtrise de Fernande Ouellet visera à comprendre en quoi les spécificités du programme pourraient contribuer à l’adhésion pérenne des agriculteurs. 

 

Fernande a par ailleurs participé activement aux recherches concernant la manière dont les institutions québécoises définissent ce qu'est un agriculteur. 

Point Du Jour, Frantz Roby - Maîtrise - Études en cours
Sujet :

L’aflatoxine affecte plusieurs aliments produits en Haïti. Elle est suspectée être responsable du taux de cancer du foie relativement plus élevé par rapport aux autres pays de la Caraïbe. Le projet d’intensification de la lutte contre la contamination par les aflatoxines en Haïti (AFLAH) conduit par l’Université Laval entend contribuer à pallier ce problème. Ce projet qui s’étend de 2017 à 2019 vise une amélioration de l’innocuité des aliments consommés notamment l’arachide, le maïs et le sorgho. Il comporte un volet de recherche portant en particulier sur la filière arachide dans les départements du nord et du nord-est d’Haïti.

La filière arachide en Haïti est très complexe. Elle fait intervenir une multiplicité d’acteurs dans l’élaboration et la commercialisation de plusieurs produits. Dans son mémoire intitulé « Analyse de la filière arachide dans les départements du nord et du nord-est d’Haïti », Frantz Roby compte fournir une compréhension approfondie sur la structure et la dynamique de la filière arachide dans la perspective de l’identification des points de contrôle pour agir avec efficacité et efficience sur le taux d’aflatoxine.     

Des Roberts, Marilou - Maîtrise - Année de graduation : 2018
Sujet :

Marilou a effectué sa maîtrise dans le cadre d'un projet de recherche développement de partenariat financé par le CRSH et intitulé Vers une alimentation territorialisée et durable : une recherche participative pour comprendre le système alimentaire de Québec (REPSAQ). Le projet associe plusieurs facultés de l’Université Laval et des partenaires professionnels. L’objectif premier issu de cette collaboration est de caractériser le système alimentaire des régions de Québec (Capitale-Nationale) et Chaudière-Appalaches, considérées comme le bassin alimentaire de proximité de la Communauté métropolitaine de Québec. Marilou a travaillé sur le volet agroéconomie du projet qui visait à étudier les relations entre ce qui est produit et ce qui est consommé sur le territoire. Plus précisément, elle a répondu à diverses interrogations qui renvoient à la relocalisation de la production alimentaire à l’échelle territoriale, notamment : Comment mesurer le potentiel de couverture des besoins locaux par la production locale ? Quelle adéquation entre ce qui est produit localement et ce qui est consommé localement ?    

Altini Yattara, Maïmounatou - Maîtrise - Année de graduation : 2017
Sangaré, Oumar - Maîtrise - Année de graduation : 2016
Jean-Gagnon, Jennifer - Maîtrise - Année de graduation : 2016
Ubertino, Simone - Maîtrise - Année de graduation : 2015


co-direction
Laughrea, Sophie - Maîtrise - Année de graduation : 2015
Direction
Ouedraogo, Lala Safiatou - Doctorat - Études en cours
Sujet :

Lala effectue son doctorat en agroéconomie sur les relations entre orpaillage artisanal et agriculture. Le monde rural des pays en voie de développement est en effet profondément modifié par le développement de l’orpaillage. L’agriculture se trouvant concurrencée par ce dernier tant dans l’usage des sols, que dans l’emploi de la main d’œuvre et des migrations entre régions transforment les dynamiques sociales. Cette situation interroge donc fondamentalement la stabilité du monde rural et la façon dont les transformations qui l’affectent sont gérées tant localement que nationalement. L’objectif de cette thèse étant d’analyser ces transformations du monde rural. Ainsi le premier chapitre traite de la gouvernance locale des sites miniers dont la compréhension reste primordiale afin de formaliser et encadrer toute intervention dans le secteur tandis que le second examine les interactions entre l’extraction artisanale et l’agriculture, dans la mesure où les relations entre les deux secteurs restent ambiguës avec un risque de substitution d’une part et un potentiel de complémentarité d’autre part.

Altini Yattara, Maïmounatou - Doctorat - Études en cours
Sujet :

Enseignante à l'Institut Polytechnique Rural de Formation et de recherche Appliquée de Katibougou au Mali, Maïmounatou bénéficie d'une bourse dans le cadre d'un projet de développement intitulé Formation agricole pour la sécurité alimentaire au Mali (FASAM). Elle s'intéresse tout particulièrement aux impacts des politiques nationales mises en œuvre au Mali visant l'autonomisation économique des femmes.

Dans le cadre de sa maîtrise, elle a étudié deux centres d'autopromotion des femmes situés dans la région de Koulikoro : le centre de l’association « Moussow jigui tougou ton » de Toubacoro dans le cercle de Banamba et celui de l’union « Si yriwa » de Dioïla (cercle de Dioïla). Dans ces deux centres, Maïmounatou a analysé les effets des activités d’autopromotion et les difficultés rencontrées pour que ces activités améliorent concrètement la situation des femmes. Pour ce faire, elle s'est appuyée sur le concept d'empowerment, qui combine plusieurs pouvoirs (pouvoir de, pouvoir avec et pouvoir intérieur) et fait référence à la capacité des personnes à faire les bons choix. 

Maïmounatou poursuit son travail en thèse. Pour son doctorat, elle se penche plus particulièrement sur les relations entre l'empowerment des femmes et leur participation à des structures de l'économie sociale et solidaire. 

Azima, Stevens - Doctorat - Études en cours
Sujet :

Dans les pays ayant connu un processus rapide de modernisation de l'agriculture, la durabilité du système alimentaire est aujourd'hui questionnée compte tenu de ses externalités négatives sur l'emploi, l'occupation du territoire et l'environnement. C'est dans ce contexte qu'ont émergé diverses initiatives visant à renouer les liens entre agriculteurs, consommateurs et territoires. Les circuits courts alimentaires (CCA), soit des circuits faisant intervenir au maximum un intermédiaire entre le producteur et le consommateur, s'inscrivent dans ce mouvement. Divers bénéfices sociaux, économiques et environnementaux leurs sont souvent prêtés. Un examen approfondi de la littérature montre toutefois la difficulté de disposer de données permettant de mieux qualifier et quantifier les retombées des CCA à de larges échelles en les resituant dans leur contexte sociopolitique, et ce, principalement en raison de la prégnance des monographies dans les travaux existants à ce jour.

En mobilisant les apports théoriques de la géographie des systèmes alimentaires alternatifs, de la sociologie du bien-être, et de l'institutionnalisme historique, la thèse de Stevens vise à apporter un éclairage nouveau en élargissant la perspective à l’ensemble du Canada et en procédant à une analyse comparative des différentes provinces. Plus spécifiquement, il poursuit simultanément trois objectifs :

- Qualifier et quantifier les impacts économiques et sociaux des CCA pour les agriculteurs autour de trois dimensions : la satisfaction au travail, la reconnaissance sociale et la reconnaissance financière.

- Qualifier et quantifier les impacts des CCA sur le développement territorial autour de quatre dimensions : l'emploi, les dynamiques d'installation en agriculture, le rôle joué par les femmes et le poids économique des exploitations commercialisant en CCA.

- Comparer ces retombées dans les provinces du Canada, différentes tant par leur histoire, que par leurs relations au territoire et à l'agriculture, afin de mieux cerner les facteurs contextuels permettant de comprendre les retombées des CCA pour les territoires et les agriculteurs.

Pour ce faire, il déploiera une enquête auprès des agriculteurs commercialisant en CCA au Canada. Parallèlement, une étude bibliographique et des enquêtes auprès d'experts permettront de caractériser les paradigmes productifs en vigueur pour l'agriculture dans chacune des provinces.

Greene, Jessie - Doctorat - Études en cours
Sujet :

Influence des investisseurs internationaux sur les institutions de microfinance dans les pays en voie de développement. Étude transversale et étude du cas de la portée rurale en Colombie.

Avec son projet de recherche, Jessie souhaite mettre à contribution ses années d'expérience professionnelle en microfinance, en investissements et en développement international afin d'étudier l’influence des investisseurs internationaux sur la performance des institutions de microfinance dans les pays en voie de développement.

Globalement, la majorité des 1,2 milliards de personnes vivant dans la pauvreté extrême, vivent dans des zones rurales et dépendent de l’agriculture pour obtenir un revenu et pour se nourrir. Une des nombreuses contraintes au développement économique des zones rurales est l’accès au financement. L’accès à la finance réduit la vulnérabilité en permettant aux ménages ruraux de mieux gérer les pénuries saisonnières de liquidités et en leur permettent de faire face aux événements planifiés et imprévus. Pourtant, globalement seulement 10 % des personnes habitant dans les zones rurales des pays en voie de développement ont accès à des services financiers de base (Banque Mondiale).

Plusieurs institutions de microfinance (« IMF ») offrent des services financiers dans les zones rurales dans le but d’améliorer l’accès et d’encourager le développement économique. Afin de pouvoir prêter des fonds à leurs clients, les institutions de microfinance se financent notamment avec des emprunts de fonds d’investissement spécialisés, souvent basés dans les pays d’Europe et d’Amérique du Nord. Ces fonds ont souvent un double objectif d’atteindre des impacts sociaux, ainsi que de produire un rendement financier. Il s’agit de fonds d’investissement à impact social élevé, ou « investissement d’impact ». De par leurs interactions formelles et informelles, on peut s’attendre à ce que les investisseurs d’impact aient une influence sur la performance sociale des IMF, incluant notamment la portée rurale.

Le projet de recherche constituera la première étude mixte de l’influence des investissements d’impact sur la performance des institutions de microfinance. L’objectif de la recherche en premier lieu est de recenser l’influence des fonds d’investissement d’impact sur la performance des institutions de microfinance dans les pays en voie de développement, particulièrement au niveau de leur portée rurale. En deuxième partie, des études de cas contribueront à identifier les mécanismes par lesquels les ces investissements d'impact peuvent influencer les IMF. Les principaux mécanismes sous étude sont la gouvernance, les contrats de prêt et les échanges lors de visites par les prêteurs. Les indicateurs de mesure de la portée rurale seront aussi étudiés.

Guiraud, Noé - Doctorat -


co-direction
Rascle Beaumel, Laetitia - Doctorat - Études en cours
Sujet :

S'inscrivant dans une démarche interdisciplinaire aux confluents de l'agriculture, de la musique et de la littérature, le projet de thèse de Laetitia souhaite mettre en lumière le phénomène émergent de l'agriculturel. Défini par Philippe Prévost comme cette voie en devenir « où l'agriculteur va pouvoir se ressourcer dans ses traditions paysannes, redécouvrir son patrimoine et le faire découvrir », l'agriculturel interroge en effet les capacités du citoyen-paysan à recréer du lien entre agriculture, culture et communauté sur et pour un territoire rural. À l'heure où le développement local durable constitue plus que jamais une nécessité pour assurer la sauvegarde de notre environnement, qu'il soit social ou naturel, l'agriculturel semble constituer l'une des réponses possibles aux différentes crises vécues par le monde agricole. 

Comme il n'existe à l'heure actuelle aucune étude québécoise portant sur l'agriculturel, le projet de thèse s'attachera tout d'abord à cerner l'ampleur du phénomène en procédant au recensement des diverses initiatives agriculturelles existant à l'heure actuelle dans la province du Québec. La constitution d'une base de données bénéficiera notamment aux chercheurs qui s'intéressent à la multifonctionnalité de l'agriculture et aux délocalisations culturelles. Une seconde phase du projet consistera en la mise en place d'un laboratoire de création collaboratif au cours duquel différents acteurs du milieu rural seront invités à monter un projet artistique lié à la chanson populaire. Entre tradition et innovation, la chanson populaire constitue en effet un médium artistique des plus intéressants pour rendre compte du mouvement agriculturel, à la fois patrimoine vivant et objet culturel très lié à l'histoire agricole.

Projet réellement transdisciplinaire, la thèse de Laetitia est dirigée par François Dumont, professeur au département des littératures. Elle est co-dirigée par Serge Lacasse, professeur en musicologie à la Faculté de musique et par Patrick Mundler, professeur en développement rural à la Faculté des sciences de l'agriculture et de l'alimentation. 

Diagne, Aminata - Doctorat - Études en cours
Sujet :

Au Sénégal l’agriculture constitue une locomotive de la croissance économique et une source de revenu des populations, particulièrement dans le monde rural. Elle contribue en effet à hauteur de 16,7% au PIB et nourrit plus de 70% de la population rurale. Elle est donc une priorité pour le gouvernement et ses partenaires techniques et financiers parmi lesquels la Banque Mondiale. Pour booster la productivité et les revenus des agriculteurs, l’accent a été mis sur la recherche à travers le financement du développement d’innovations technologiques agricoles dans 12 filières : céréales sèches (mil, maïs, sorgho et fonio), cultures associées (arachide, niébé et sésame), filières lait et viande et filières horticoles (oignon, tomate et mangue). Ces technologies sont diffusées par le canal du Programme de Productivité Agricole en Afrique de l’ouest (PPAAO) depuis 2007.

Dans sa thèse de doctorat, intitulée «Adoption et impacts des innovations technologiques agricoles dans les filières maïs et arachide dans le Bassin Arachidier du Sénégal » Aminata s’intéresse en particulier aux technologies diffusées dans les filières maïs et arachide.

Dans la filière maïs, l’innovation diffusée est un paquet technologique composé de semences améliorées, d’itinéraires techniques et de séances de formations et démonstrations. Dans le cadre de la filière arachide, l’innovation diffusée concerne la transformation artisanale et porte sur une table de traitement permettant de réduire le taux d’aflatoxine, une substance cancérigène présente à plus de 90% dans l’huile artisanale d’arachide.

La thèse est construite sur la base de trois articles. Le premier consiste en une méta-analyse de la variable genre sur l’adoption d’une technologie agricole en vue de vérifier la véritable influence de cette variable dont les résultats sont contrastés dans la littérature. Le deuxième article porte sur la table de traitement de l’arachide et a pour objectif général d’étudier son utilisation au sein des groupements et d’analyser ses retombées économiques et sociales. Le troisième article étudie les stades de l’adoption des semences améliorées et des itinéraires techniques de maïs et évalue l’impact de cette adoption sur la production, les revenus et dépenses de consommation des producteurs de maïs.


Expertise

Outre ses activités de recherche, Patrick Mundler a conduit au cours des années passées diverses activités d’appui aux acteurs du développement rural et de l’agriculture

  • Diagnostics territoriaux, animation de processus participatifs et appui à la construction de chartes de développement,
  • Évaluations de politiques et de programmes,
  • Formation continue pour des acteurs du développement rural et agricole,
  • Analyse, réflexions stratégiques et études de faisabilité pour certains projets de développement locaux (labellisation de produits alimentaires, couveuse d’activités « agrirurales », expérimentations concernant la prise en compte de la multifonctionnalité de l’agriculture, …),
  • Démarches prospectives.


Direction de programme

Patrick Mundler est le directeur du DESS Développement Rural Intégré. Ce diplôme de 2ème cycle est un programme professionnalisant et interdisciplinaire proposé aux personnes passionnées par le développement rural. Le programme, d’une durée d’un an, comporte 30 crédits. Il est composé de deux sessions de cours et de séminaires de niveau maîtrise et d'une session de stage.

Le DESS DRI insiste sur le caractère multifonctionnel du développement rural et rappelle que le développement n'est pas réductible à la seule croissance économique. Ce programme s'appuie sur des principes qui visent à unir dans une même démarche les différentes composantes du développement (l'économie, le social et le culturel, l'environnement). En ce sens, le DRI est aussi une formation au développement durable.

Il favorise une approche territoriale des questions de développement qui vient rappeler que les territoires ne sont pas seulement des supports productifs. Partager, décloisonner, se concerter, activer des ressources spécifiques, sont autant d'enjeux propres à un développement rural qui soit intégré. La formation s'appuie donc sur une approche systémique des situations locales qui vise à reconnaître simultanément leurs caractéristiques singulières et les multiples influences dont elles sont l'objet.

Pour tout renseignement complémentaire sur le programme, cliquez sur ce lien : DESS DRI


Enseignement

  • AGC 7001 : Ruralité et sous-développement
  • AGC 7005 : Gestion du Développement Agricole et Rural
  • DRI 6002 : Concepts et approches du développement rural intégré
  • DRI 6003 et DRI 6004 : Préparer son stage en développement rural intégré et Stage en Développement Rural Intégré